Sixième partie

Sixième partie
Là, un miracle plutôt le miracle tant attendu se produit enfin après six mois de comas, Nabel se réveille. Tout d'abord, bougeant légèrement les doigts mais Colas lui tenant en permanence la main la sentit bouger et se réveilla en sursaut. Il était heureux son tit ange se réveille enfin... Celle qu'il aimait tant venait de rééclairer le ciel de ses deux plus belles étoiles, ses yeux. Il voyait enfin ses yeux Bleus lui sourire et le fixer si tendrement. Elle tente de lui parler mais au début a beaucoup de mal à faire sortir le moindre son puis au bout de quelques minutes, elle lui sourit lui disant:"Je t'aime, je t'ai toujours aimé", à peine avait-elle finit sa phrase qu'il serra fort sa main contre son coeur avec les larmes aux yeux; il tremblait tellement il était heureux de la voir réveillée. Le docteur arrive et vérifie qu'elle aille bien puis les laisse de nouveau mais durant le temps où le docteur était là, elle lui parla sans que Colas puisse entendre vu qu'il est allé téléphoné à leur famille.
Les quatre parents arrivent comme toujours ensemble et ont pu l'embrasser chacun leur tour leur donnant des grands mots exprimant du mieux possible leur joie avec une voix qui tremblait d'émotion.
Là, les deux jeunes enfants se retrouvent, de nouveau, seuls; elle se rendort quelques heures pour un petit peu se reposer puis elle se réveille avec Colas qui a le soleil levant dans son dos: elle croit voir un ange.
Nabel :"Mon ange, tu vas bien?"
Colas :"Oui mon coeur je suis si heureux d'enfin pouvoir de nouveau te voir sourire et non endormie, je n'ai pas pu arrêté de te regarder et je n'ai pas dormi de la nuit!"
N :"oh mais il fallait dormir et profiter pour te reposer nous avons du temps à rattraper; j'ai dormi combien de temps?"
C :"Hum je dirais approximativement six mois, et je t'annonce aussi que tu as officiellement vingt-deux ans depuis douze jours"
N :"J'ai donc dormi autant que ça! mais qui nous a détaché? qui nous a amené ici?? dis-moi stp?"
C :"C"est Xavier, il ne t'a pas violé et m'a avoué tous ceux qui étaient présents... On les fera payer par la voie légale sois en sûre! Mais d'abord remets-toi sur pied!"
N :"Mais comm..."
C :"ent? comment a-t-il su?? tu te rappelles au téléphone; ils avaient donné rendez-vous à quelqu'un. c'était lui qui refusait de venir pour cause qu'il ne voulait plus rien faire avec eux"
N :"Nous nous sommes donc tr..."
C :"trompés. Oui! Effectivement, mais il ne nous en veut pas car il n'a pas vraiment fait grand chose pour les en empêcher m'a-t-il dit; et donc il trouve normal sa peine de prison."
N :"Je m'en veux tellement mais comment a-t-il fait pour convaincre nos parents qu'il n'était pas mon violeur?"
C :"Si, je te dis étoile tu penses à quoi?"
N :"La nuit et le ciel non?"
C :"Réfléchit un tout petit peu plus tu vas te souvenir"
N :"Tu veux dire que... Kochavim il le leur a dit?? mais qui lui a dit ce mot à dire?? Tu étais encore assez sain d'esprit et pas trop blessé pour t'en rappeller?"
C :"Oui et ca lui a valu d'éviter de se retrouver nos pères sur lui sans pouvoir se défendre des accusations."
N :"Tu m'épates franchement Colas jamais je n'aurais pensé à cela à ce moment-là."
C :"Tu n'étais plus avec moi à ce moment-là."
N :"Si détrompes-toi!"
C :"Comment ca?? tu étais déjà dans le comas..."
N :"Comas provoqué au départ par ma volonté, je me suis échappé de mon corps afin d'être prés de toi. Je n'ai rien senti de leurs atrocités, je n'agissais plus en mon âme et conscience; j'étais tout simplement avec toi quand on était ensemble la nuit précédente, je nous revoyais tout refaire, comme si j'assistais à un film dans une salle de cinéma."
C :"Oh bah! Je ne pensais pas que tu faisais cela mais je suis ravi que tu aies eu cette idée cela t'aura éviter de trop "souffrir"."
N :"Oui et d'avoir envie de vomir avec ce qu'ils m'auraient obligé à faire."
Plusieurs heures durant, les deux jeunes adultes conversent de chose et d'autre se souvenant de leurs beaux moments ensembles et de leur douleur, par chacun, éprouvée quand l'autre n'est pas là.Durant ce temps, Nabel pense au temps qui s'écoule... Si elle avait demandé l'heure exacte de son réveil ce n'était pas un hasard elle avait besoin de cela à cause de ce qui devait arriver.

Un jour passe entièrement et les amoureux continuent de converser lentement mais trés intensément car ils ne conversent pas que directement mais leurs âmes en permanence se rapprochent l'une de l'autre et se tiennent éveiller.
Nabel demande à Colas tout ce qu'il désire faire et au-fur-et-à-mesure de ses demandes elle lui raconte une histoire qu'elle lui indique de visionner dans sa tête où ils font tout ce qu'il désire; il ne comprend pas pourquoi elle fait ça mais cela l'amuse de les imaginer allant jusqu'au moindre détail de la fourmi qui leur marche dessus ou de la couleur de leurs sous-vêtements.
Quarante-cinq heures passent depuis son réveil et là, elle demande à Colas de s'allonger près d'elle et elle lui fait un gros calin le tenant dans ses bras comme si il allait se passer quelque chose d'important et de grave alors il ressent un mal-être qu'il combat du mieux qu'il puisse car il ne veut pas la gêner ni la blesser avec ses questions indiscrêtes.
Là, elle commence à lui rappeller tous leurs souvenirs.
N :" Tu te souviens comment nos parents n'arrêtaient pas de nous remémorer étant petit que dés que je pleurais, il me fallait être la tête contre le ventre de ta mère qui te portait déjà en ce temps-là?"
C(sortant à peine de ses songes) :"Oui c'était marrant comme ils se plaisaient à nous le raconter durant nos premieres années ensembles. Ils ne comprenaient pas mais je crois qu'ils ont arrêté depuis que nous avons eu treize ou quatorze ans par le simple fait qu'ils ont compris que rien ne nous sépareraient, dans la vie comme dans la"
N :"comme dans la mort. Oui! Rien ne nous séparera sauf que si c'est moi qui meurt en premier tu te dois de passer six mois de plus pile poil sans moi suite à notre promesse hein?"
C(comprenant alors ce qui allait peut-être se passer, serre plus fort Nabel contre lui) :"Oui! Sixlongs mois désespérants sans toi, l'enfer aux portes de notre éternité."
N :"Oui mais n'oublie pas que je l'ai déjà vécu cela moi."
C :"Je n'oublie pas non et tu as ma promesse six mois pile à la minute prés, pas une de plus."
N :"Je t'aime Nicolas!"
C :"Je t'aime Annabelle!"
Pour la première fois, les deux amants s'appellent par leur prénom pour bien marquer ce moment et bien montrer qu'ils aiment la personne entière, pas que ce qu'ils voient eux de leur côté.
Ils passent toute leur vie ainsi en revue donnant leur point de vue sur chaque souvenir ainsi que la manière dont ils l'ont vécu; surprenant sa compère Nicolas montre son amour depuis toujours envers cette jeune femme et lui avoue n'avoir jamais douté de ses sentiments mais avoir douté d'être ensemble, enfin, que cela risquait de compromettre leur complicité et alors Annabelle avoue de même et ils regrettent amèrement tous deux d'avoir reculé lors de leur douze ans lorsqu'ils s'embrassèrent pour la première fois sous cette pluie: premier baiser si magique, si tendre et romantique, aucun des deux n'avaient oublié le goût des lèvres de l'autre malgrè toutes ces années écoulées et aucun d'eux n'avaient oublié l'intensité de leur sentiment envers l'autre car chaque jour leur rappelait pour qui ils étaient fait.

Quarante sept heures de passées depuis le réveil de Nabel, elle lui demande alors de réciter un poème; il exécuta et récite par coeur un poème qu'il a composé après quelques temps après le premier viol intitulé "Mon Amour à Jamais" :

C'est avant que je naisse
Que tout le monde savait cela
Que toi et moi était de cette ivresse
L'un pres de l'autre on communiait déjà

Avant même que je ne sorte de son ventre
Toi déjà sur cette Terre
Ils ont vu notre lien s'étendre
Nos coeurs liés comme nous l'étions à notre mère

Puis vint l'enfance et notre vie
On passait tout notre temps
L'un avec l'autre jouant innocemment
A jamais notre destin à 2 était infini

Ce baiser nous a transformé
On s'est apercu de l'amour qu'on se portait
On a pris peur mais on est resté tous les deux
Car rien au monde ne peut nous rendre plus heureux

Puis la vie nous a gatée et sourie
Mêlant à jamais nos deux vies
On s'est aimé , on s'aimera
Car rien ne nous séparera

Mais soudain tout s'est cassé
Quand en ce jour d'été
Ils t'ont pris
Pour leur jouet

Ils t'ont volé ce que tu me réservais
Ce que l'on se promettait
L'amour uni et pur
L'amour qu'on se porte abat tous les murs

Tu aurais pu te taire et me le cacher
Mais tu as réussi à m'en parler
On l'a fait arrêter
Il a été emprisonné

Mais ce jour-là j'ai pris plus que peur
Ce jour ou tu es revenu en pleurs
Je ne comprenais pas
Pour la premiere fois, je ne te saisissais pas

Dés lors on ne s'est plus quitté
On est toujours resté soudé
Pris dans les bras formant une armure
Avancant pas à pas loin de vos murmures

La vie sans toi m'est impossible
Leur société m'étant si nuisible
Rien n'est plus beau et plus vrai
Que le sourire que tu me fais

Voilà je voulais te dire que je t'aime
Par dessus ma propre vie
Je dois te dire que je te dédie
Ma vie et tout ce que l'on sème

Je ne changerais jamais d'avis
Car tu es toute ma vie
Mes pleurs mes rires
Ainsi que tous mes sourires

Tant qu'on sera Deux
Nous seront toujours heureux
Peu importe leur dire
Notre histoire on est là pour l'écrire




Elle pleurait de bonheur mais ne comprend pas comment il pouvait bien écrire tout cela alors que seules les nuits ils n'étaient pas toujours l'un prés de l'autre. Chacun pouvait se lever sans réveiller l'autre mais ils ne dormaient déjà que cinq heures par nuit et pour écrire un poème d'une telle intensité il devait bien lui falloir une ou deux heures alors elle ne comprend pas mais en est tant touché surtout qu'il connaît par coeur ce poème qu'il a composé cinq ans auparavant. Et voilà qu'à la fin de ce poème, il a passé quarante sept heures quarante cinq minutes depuis son réveil.
Elle lui demande de l'embrasser tendrement. Et lui raconte brièvement pourquoi elle regardait si intensément l'heure et ensuite, larmes aux yeux, il la serre fort contre elle en l'embrassant encore.
Il ne reste plus que cinq minutes; il branche alors la radio et tombe sur leur chanson "je l'aime à mourir" et ils s'embrassent tous deux en pleurant.
Voilà, la chanson est en plein milieu et il est passé quarante-sept heures cinquante-neuf minutes trente-cinq secondes, ils se regardent tendrement et s'embrassent à nouveau, Cabrel lance "Je l'aime à mourir" et tous deux le suivent et, à ce moment là, le coeur de Nabel s'arrête.
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# Posté le dimanche 03 juin 2007 20:47

Septième partie

Septième partie
Colas crie son désespoir c'est alors que le médecin arrive tout triste et peiné. Il avait été mis au courant dés le réveil de la jeune fille et il savait déjà qu'il serait bien trop tard et ne pouvait rien faire cependant il est allé ramasser la feuille qu'il vient d'imprimer et la donne à Colas. C'était un dernier mot de Nabel pour lui; sur ce mot était inscrit:
"Tu dois tenir six mois tu l'as promis, je t'aime par-delà la vie et ma mort, je t'aime plus que je n'aime la vie. Tu auras été tout pour moi, et surtout celui qui ne m'aura jamais fait pleurer, jamais crier dessus et jamais déçu (sans compter nos parents) et tu es celui pour qui j'aurais aimé tant chanter mais je ne peux. Je ne sais pas ce que tu feras durant ces six mois même si j'ai ma petite idée mais sache que quoi que tu fasses, je serais derrière toi, dés que tu auras envie de pleurer, ne retiens pas tes larmes. Je t'aime! Tu le sais, et jamais rien ne défera cela, même ce qui est arrivé. J'ai passé mes six premiers mois sans toi dans ma vie, sans toi dans ce monde mais je n'étais pas consciente que cela serait le seul enfer que je vivrais car, dés ton arrivée, dans ce monde jamais je n'ai été mal même quand ils m'ont blessé en y réfléchissant j'avais de la peine et de la honte mais pas mal car tu étais là. Je t'aime et rien ne me fera changer d'avis et si je dois t'oublier pour aller au Paradis alors qu'ils m'envoient en enfer car le Paradis sans toi sera un Enfer. Je t'attend six mois dans l'autre monde avant de choisir notre direction ensemble. Tiens bon! Je sais que tu tiendras et tu seras là au rendez-vous. Je t'aime et ne t'oublierai jamais! Je t'aime COlas! Je t'aime!"

Colas relis plusieurs fois ce mot et en pleure toujours et encore.
Juste avant l'enterrement Colas avait rêvé de la voir prés d'un arbre se regardant se faire mettre en Terre il savait donc où elle serait et allait prendre place dés l'enterrement à côté de cet endroit mais avant il y a la cérémonie. Elle ne se passe pas dans l'église comme le voudrait la tradition, elle a demandé de le faire près de sa future tombe et seulement là, alors le curé vint et récita ses paroles puis Colas devait lire un poème c'était sa volonté alors il lui a concocté un poème intitulé "J'aurais tant aimé"
Colas se mit à lire :

"J'aurais tant aimé
Que l'on puisse vivre à jamais
La vie en a voulu autrement
Enfin ils m'ont rendu violent

La vie sans amour c'est dur
La vie avant l'amour n'est pas sure
Mais la vie après toi c'est im... "

Il s'arrête net et s'effondre en larme, il ne peut plus rien lire et demande aux quatres parents d'une même voix de lire la suite.
Il demande aux quatre car les quatre sont de la même importance pour chacun des deux amoureux étant donné que ce sont tous qui les ont élevé ensemble et alors chaque parent ému entame la relecture d'une voix monocorde :

"
J'aurais tant aimé
Que l'on puisse vivre à jamais
La vie en a voulu autrement
Enfin ils m'ont rendu violent

La vie sans amour c'est dur
La vie avant l'amour n'est pas sure
Mais la vie après toi c'est impossible
Plus rien ne me sera paisible

Tu étais tellement tout
Près de toi j'étais comme un fou
Nous étions les anges
Quel doux mélange

J'aurais tant voulu
Être moins perdu
Tu étais mon millésime
Maintenant je perd tout même mes rimes

Je voudrais tant encore t'embrasser
La vie nous a momentanément séparé
Elle ne peut pas nous empêcher
A jamais de nous aimer "

Colas ne cesse de pleurer contre l'arbre à côté duquel se trouvait dans son rêve Nabel et il la sent et cependant ne peut cesser de pleurer de ne pas pouvoir la toucher, il ressent la chaleur qu'il a lorsqu'elle est prés de lui enfin lorsqu'elle était prés de lui se rectifia Colas dans ses pensées. Il la sentait émue et complètement abasourdie par de tels mots qui coulent sur elle comme s'ils pouvaient encore la surprendre. Chaque poème qu'il écrivait démontrait tout son talent car il n'écrivait pas pour se défouler mais il écrivait avec son âme, il retranscrivait tout simplement ses propres sentiments.
Aprés l'enterrement, il embrasse ses parents et leur dit qu'il avait besoin de solitude et qu'il serait à la cabane en bois où lui et Nabel avaient l'habitude de se retrouver tous les deux seuls sans personne; les parents le laissèrent y aller mais à condition qu'il vienne les voir dés qu'il aurait fini sans passer par d'autres, il devait les rejoindre eux d'abord.

Dans la cabane, il écrivit un poème et lors de la fin de celui-ci il se dirigea tout d'abord chez ses parents puis au cimetières, il s'asseoit près de l'arbre et de la tombe et entama la lecture. Ce poème s'intitule "A cause d'eux"

Colas lit tout le poème les larmes aux yeux :
"
A cause d'eux nous n'aurons plus de vie
Nous ne pourrons plus voir les étoiles brilléer
Ni même le ciel pleurer
A cause d'eux, ici s'est achevé nos deux vies

Comment voir les plus belles choses
Quand nos yeux sont fermées
Quand tu n'es plus là pour les montrer
Quand je peux plus aimer ces roses
Celles que tu contemplais avec admiration
Qui te faisaient tant de sensations
Non je ne peux plus les aimer
A cause d'eux mon âme est condamnée

Tu es si loin alors pourquoi rester ici?
Je n'ai pas d'attache ni d'ami
Rien ne me retient
Je ne me sens plus bien

Quand tu étais là, le sourire guettait mes lèvres
Depuis ton départ, je pleure et j'ai de la fièvre
Car je n'ai plus chaud, je suis malade
Plus rien ne m'émeut dans leurs ballades
Une seule envie en finir
Car tu n'es plus là pour me faire frémir

Cette vie n'aurait pas du se terminer
Nous devions nous aimer
C'était, dans notre destin, écrit
Mais ils ont pris le stylo de nos vies

A cause d'eux, la haine rempli mes yeux
Car on ne peut plus dire vie à deux
De plus, je te trompe car je désir
Par dessus tout les voir eux aussi gémir
Plus que tout je veux les voir mourir
Car ils ont osé t'ôter ton magnifique sourire
Ce don de la nature qui rendait heureux
Celui ou celle qui te croisait
Ou même qui simplement de toi entendait parler
A cause d'eux tu ne rendras plus personne heureux

Nos vies étaient tant liées
Avant de te rejoindre je vais leur faire payer
Ma vie ne vaut plus rien
Car ils m'ont coupé ce grand lien
Qui me donnait tant de plaisir
Juste à te voir rire

A cause d'eux, on ne peut plus
Dans cette vie s'aimer
On me croit plus que perdu
A cause d'eux je serai un meurtrier "

Il la sent encore toute émue et lui promit que dans six mois il la rejoindrait mais d'abord là...
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# Posté le dimanche 03 juin 2007 21:16

Huitième partie

Huitième partie
Il la sent encore toute émue et lui promit que dans six mois il la rejoindrait mais d'abord la vengerait.

Il retourne voir ses parents et leur explique alors ce qu'il allait les faire, les parents, dans un premier temps, ont tenté tous de le convaincre disant que la vie ne devait pas se terminer ainsi et que tuer revenait à affronter la police c'est alors qu'il leur demanda à chacun ce qu'ils feraient si Nabel était un de leurs conjoints et eux-même étaient à sa place dés lors ils lui promirent de l'aider. Tout d'abord ils lui ont demandé s'il voulait de l'aide car ils avaient envie de le soutenir activement à venger ce qu'ils ont fait à Nabel mais Colas refuse, il leur demande deux services en revanche le premier est de protéger la cabane et donc de n'en parler à personne et la deuxième était qu'ils aident Xavier dans sa réinsertion ainsi que contre la Police vu qu'il serait certainement le premier interrogé et accusé pour le viol de Nabel(le procés étant seulement en cours il n'a rien été fait en premier lieu attendant le réveil de Nabel ).
Il pris quelques affaires et beaucoup de Nourriture puis se dirigea chez Xavier, il lui dit alors qu'il pouvait compter sur ses parents pour l'aider à se réintégrer dans la société et aussi à le discréditer dans l'affaire en cours en revanche il demande les noms des 10 personnes qui ont violé Nabel ainsi que leurs adresses et l'endroit où il pourrait certainement les trouver sachant que depuis le viol aucun du gang ne se revoit pour éviter la moindre trace de reconnaissance du groupe. Xavier s'exécuta mais demande à Colas de ne surtout pas faire souffrir son petit frère et Colas accepte et lui promis d'en finir en premier avec lui.

Colas rentre alors chez ses parents leur expliquant pour Xavier et il part à la cabane, là commence à passer trés lentement les jours mais durant le temps qu'il a Colas s'entraine et se muscle et aussi se met à réécrire chaque poème dans un cahier comme pour laisser une trace imprimable de ses écrits. Puis, la nuit juste avant de commencer sa vengeance lui vient l'inspiration d'un poème il l'écrivit et le laissa de côté.

VOilà quinze jours que son âme s'est envolée, que son Humanité à céder sa place à son désir de vengeance et voilà première cible en vue.
Il le traque , l'observe toute la journée puis quand vient vingt-et-une heure, il marche dans le dos de sa victime se servant de Chloroforme pour l'endormir.
Puis, il le transporte dans un arbre précis de la ville, en fait c'est l'arbre le plus proche de là où il erre durant chaque journée pour que ceux qui lui sont assez proche le voit le lendemain.
Il attache une corde autour du cou de ce dernier et attache la corde à une branche solide puis d'un coup sec il enlève le socle qui tenait debout le gar et ainsi il meurt rapidement par pendaison. Il place un papier dans la poche de celui-ci où il laisse une liste rempli simplement de son nom barré et marque "Dix moins Un reste Neuf", et il grave la même phrase sur le corps mort de cet homme.
Il fait de même avec chacun des huit autres personnes sous les ordres du "chef" du gang et les pend tour à tour à quinze Jours d'intervalle à vingt-trois heures vingt-cinq très précise, heure de la mort de Nabel,laissant tour à tour une liste bien plus remplie que la précédente car incluant les noms des meurtres précédents ainsi que la date de leur mort du moins ceci pour le neuvième corps et il inscrit pour celui "Dix moins Neuf reste le "chef" ".

Quatorze jours après le dernier meurtre, il observe ainsi ce dernier puis l'endort lui aussi cependant il ne le pend pas contre un arbre ni même ne le pend. Il l'attache sur la même chaise qu'ils avaient attaché Nabel et cette fois-ci il attend le réveil et commence à lui parler dés qu'il se réveille enfin.

Celui-ci fut très surpris de voir qui était derrière tout ca, car il pensait que Colas n'avait pas survécu à ses blessures du moins qu'il n'arriverait plus à remarcher et Colas lui explique qu'il fut pris par le meilleur kiné du pays et qu'il fut sur pied aussi grâce à sa propre volonté qui dépasse tout ce que ce kiné avait déjà rencontré.
Il lui informe ensuite qu'il put convaincre celui-ci de le muscler au-delà de ce qu'il était car ce n'était autre qu'un ami de ses parents et donc il est encore bien plus musclé qu'avant ce qui explique qu'il a réussit toutes ces pendaisons tout seul.
Le prisonnier n'en revient pas, on dirait qu'il parle à un revenant tellement cela lui semblait improbable et maintenant regrette bien de ne pas l'avoir achevé définitivement lui-même le jour où Colas était encore attaché.
Ce dernier se remémore, ensuite, chaque minute de leur emprisonnement et se remémore tout ce qu'a vécu comme enfer sa tendre chérie et la Haine augmente encore et ses nerfs ajoutent de la puissance à ses coups. Ainsi, il tape violemment son adversaire attaché et lui donne des coups de poings par-ci des coups par là , alternant coup de poing et de pied si fort que le receveur ne peut se retenir de crier de douleur et ce, dés le premier coup porté. Il crache même du sang durant de nombreuses minutes Colas se défoule et fait vivre un enfer à ce détritus comme il se plaît à l'appeler. Puis, il se rappelle les marques qu'ils ont fait sur le corps de sa muse et ainsi il reproduit chaque cicatrice délaissée et, à chacune d'elle, il appuie bien fort pour bien laisser entrer la lame.
Il en finit en l'endormant avec du chloroforme et le pend cette fois-ci sur le plus gros arbre de la rue la plus cotoyée en journée et délaisse un mot sans gravure sur le corps. Sur ce mot, il inscrit tous les noms, dates et heures des morts de chaque personne ayant violenté sa compagne puis il marque "Dix morts le compte est bon plus aucune tête ne tombera,affaire classée, justice réalisée, enfin je suis soulagé!".Les Policiers n'arrivent toujours pas à faire de liens entre tous ces morts et celle de Nabel. Ils pensent à un serial killer mais ne comprennent pas qu'il puisse s'arrêter à dix.

Six mois se sont écoulés depuis la mort de la jeune femme, Colas se lève en fait il s'était juste assoupi il n'a pas voulu dormir il va bien, il n'a jamais été aussi bien depuis ces six mois.
Ce grand jour se lève et il est sur le bord du lac repensant à toutes ses matinées où il était avec elle, là où ils étaient deux face au monde entier, à eux deux ils étaient bien car ils étaient inconsciemment amoureux l'un de l'autre; à ce moment-là lui revient la chanson des misérables l'un pour l'autre -chanson qu'ils chantaient souvent tous deux yeux dans les yeux. Il en profite pour se remémorer ce sourire qui lui montrait que la vie valait le coup d'être vécu; que sa vie n'était pas inutile car il la partageait avec elle, il se rappelle chaque souffle de vent qui soulevait sa belle chevelure ainsi que le moindre de ses éclats de rire. En cet instant, il se remémore chaque seconde de sa vie, faisant une rétrospective de ses années à ses côtés, de ses années bonheur. Il n'avait plus mal de son manque d'elle car il la devinait encore à ses côtés lui prenant la main et caressant sa joue avec elle, il sentait encore la douceur de son souffle dans son cou et la chaleur que produisait son corps à chaque fois qu'elle se rapprochait.

Les heures passent et il reste paisible, léger sourire aux lèvres à contempler le reflet du Soleil sur le calme de la surface de l'eau du lac.Il revenait à la vie alors qu'il venait de passer six mois en enfer, enfin il retrouvait la quiétude de ses années avec elle, d'ailleurs la quiétude de sa vie entière car jamais il n'avait été séparé d'elle, même par-delà sa mort il la devinait à ses côtés.

Le soir tombe, il doit rentrer pour préparer ses affaires, il amène son baladeur MP3 avec lui avec une seule chanson à l'intérieur puis il passe par chez ses parents et dépose une lettre dans la boîte aux lettres, une lettre leur étant destinée à eux 4. Il s'en va ensuite dans le cimetière et se pose sur sa tombe; il s'assoit prés d'elle et lui raconte tout ce qu'il venait de faire même s'il l'avait deviné qu'elle l'avait déjà vu et ainsi arrive l'heure.

Il lance la chanson en boucle et s'installe sur sa tombe à elle, il attrape un couteau et commence à se tailler les veines puis une fois ceci fait sur les deux poignets il s'allonge et chante cette chanson qu'ils avaient décidé comme étant leur chanson : "je l'aime à mourir" et son sang coulait sur la tombe de la jeune fille pendant que celui-ci commençait à aller la retrouver sous la voix de Francis Cabrel. Ainsi s'en va cet ange qui n'avait rien demandé à la vie et qui avait eu la chance d'aimer et être aimer bien avant de savoir parler.

Le lendemain chez les parents...

# Posté le dimanche 03 juin 2007 21:43

Neuvième partie

Neuvième partie
Au même moment, durant cette nuit-là, les quatre parents étaient réunis et se repassaient les albums photos ainsi que toutes les vidéos, surtout celle du dernier jour avant le drame. Oui! Ils avaient pu filmer la joie qu'ils eurent de les voir enfin en couple, de les voir s'aimer réellement sans arrière-pensée ni demi-mesure, ils s'aimaient de la même force que Roméo et Juliette s'aimaient. Tous le savaient, tous les avaient vu grandir ensemble, leur relation ne faisant que se resserrer, il fallait bien que cela se termine dans ce genre de fin... Dés que l'un mourrait l'autre l'aurait suivi, c'était purement inévitable.
Ils en avaient tellement parlé, mais ils ne savaient pas qu'ils le feraient vraiment; dorénavant ils en sont convaincus car ce soir leur fils ne sera plus; enfin ne sera plus vivant pour notre monde. Ils sont ensemble quelque part, mais où? Nous n'en savons rien mais ensemble! C'est bien le principal. L'heure fatidique arrive et chacun des parents s'allonge sur les matelas disposés à même le sol afin d'être eux-aussi ensemble, afin de vivre ce moment à quatre comme ils avaient vécu durant la vie de leurs deux enfants. Les mères déposaient leur tête sur le torse de leur mari respectif tout en se regardant et se tenant une main ainsi qu'une main à leur époux qui eux aussi étaient main dans la main comme pour montrer que leur relation était si forte que rien ne pouvait entrer dans leur "cercle". En effet, celui-ci étant refermé, rien ne pouvait donc pénétrer. Ils passèrent la nuit ainsi.
Le lendemain, une lettre les attendait dans la boîte-aux-lettres, ils le savaient et la lurent lentement ensemble, c'était la lettre d'adieu de Colas, ses dernières demandes et dernières pensées pour eux. Ils eurent mal en lisant cela, ils étaient peinés et tellement tristes mais ne furent pas surpris en entendant le téléphone sonnait avec la Police pour interlocuteur. Pendant cet appel leur annonçant la mort de Colas, Xavier les avait rejoint sous la dernière volonté du défunt. Tous les cinq parlèrent de ce qu'ils connaissaient des deux enfants car avec la mort du dernier ce n'est pas un enterrement mais 2 à la fois car Nabel était comme vivante quand ils le voyaient mais maintenant que ce n'est plus le cas, ils ne pourront plus avoir cette impression de la retrouver dans son regard et ses mots.
Quelqu'un sonne à la porte, voici un journaliste. Il s'appelle Marc Edouard - journaliste du département des décès du célèbre quotidien français Libérez-nous - celui-ci se retrouve spécialisé en crime en série et n'a pas l'habitude de cacher ses mots sur le dos des tueurs en série. Ils furent surpris de le voir ainsi débarqué mais l'accueillirent tout de même avec respect. Il commence à expliquer le pourquoi de sa visite et là, un gros souci se présente, ils savent qu'il va vouloir "descendre" leur fils sur la place publique de ce journal et sera peut-être même en double-page alors ils lui racontent un peu ce qui s'est passé mais ceci très brièvement. Les images parlant mieux que les mots dans ces moments-là, ils lui demandent de rester avec eux durant environ 2 semaines, durant ce laps de temps ils vont lui faire un rapport détaillé de leur vie aux 2 jeunes morts. Ils entreprirent alors avec Xavier de lui faire comprendre ce qu'il avait enduré le soir où Nabel est tombée dans le comas; il comprit alors la colère et la haine de ce jeune homme bien que son visage ne trahissait en rien sa compréhension faisant mine d'en être indifférent, chaque soir chez lui il hurlait de douleurs devant tant d'atrocités vécues par une si jeune personne. Au dernier soir de ces jours passés ensemble, il prit conscience de l'amour qui les portait un peu comme s'il les avait devant lui. Une fois rentré enfin chez lui, il rédige son article les larmes aux yeux, personne ne sait ce qu'il va mettre mais malgrè cela tout le monde s'attend à ce qu'il prenne pour cible ce tueur qu'est Nicolas.
L'article est sorti et les parents n'osent le lire ni même l'effleurer, ils s'enferment alors chez eux, ayant même éteint toute source de diffusion de journaux, sait-on jamais... des fois que cette histoire passerait à la télévision ou radio, ce qui était le cas d'ailleurs puisque ce journaliste avait des interviews sur chaque chaîne et voulait toutes les faire en suivant.
Deux semaines plus tard, soit un mois après la mort de Colas, quelqu'un sonne à la porte, c'est le journaliste qui était là; il leur demande de le suivre sans demander quoi que cela soit mais bien-sûr les parents ne désiraient pas entendre parler de lui, alors il comprit qu'ils n'avaient même pas osé lire son article. Il leur dit que c'est une chose en laquelle ils peuvent lui faire confiance comme lui a fait en prenant ses deux semaines de vacances pour travailler et non se reposer comme les vacances devraient servir. Après quelques minutes où ils s'interrogent, tous les quatre décident de le suivre et ils vont au cimetière. Toujours sans donner d'explication, il les guide à la tombe où gisaient Nabel et Colas. Ensuite, il leur a demandé de bien vouloir patienter 20 petites minutes en affirmant qu'il allait revenir rapidement. Ils en profitent pour leur parler, comme chacun de nous parle à ses morts et ainsi, ils avaient l'impression de les deviner près d'eux à chaque coup de vent qui les effleurait. Après une courte vingtaine de minutes, ils entendent un moteur et des gens parler, chaque personne tenait une rose blanche et rouge dans chaque main et la voiture qui les guidait avait certainement quelque chose à l'intérieur mais ils ne savaient pas encore ce qu'il y avait.La voiture s'arrête et ils ont reconnu Xavier qui descend accompagné du kinésithérapeute qui avait aidé Colas, tous deux ouvrent le coffre de la voiture et en sorte une stèle de marbre et l'amènent alors aux parents qui furent bien entendu surpris. Sur celle-ci, ils purent lire :
"Parce qu'on aurait aimé vous offrir le plus beau bijou
Parce que vous aurait mené la vie à deux
Parce que vous êtes dans les cieux
Nous vous avons gravé pour toujours en nous."
Elle portait aussi sur elle la photo des amoureux prise le dernier matin, celle où ils s'embrassaient devant leur parent comme pour marquait leur union. Chaque personne qui était présente voulait dire un mot mais ils était bien trop nombreux et le nombre ne cessait de croître, en fait, c'est tous ceux qui furent marqués par cette histoire et par l'article de Marc, ils n'avaient que cela à la bouche l'article de Marc qui les avait surpris. Ils ont alors demandé à celui-ci de venir mais il n'était pas là, ils le cherchaient et enfin il arrive un journal en main et un mégaphone dans l'autre. Xavier prit le mégaphone et demanda le silence qui fut vite arrivé car tout le monde était là par respect et admiration devant les jeunes gens qui prouvaient que l'amour existait encore de nos jours.
Marc repris alors son mégaphone et commence par interpellé les parents, les remerciant de leur deux semaines en leur compagnie, il ne pouvait qu'imaginer la dureté de la chose qu'ils ont traversé pensant qu'il allait dire uniquement du mal de Colas mais alors il se mit à lire son article, les quatre adultes main dans la main comme à leur habitude ne purent retenir leurs larmes. Une fois, la lecture finie ils se prirent dans les bras et ne purent que dire merci à ce journaliste de talent.
Les deux amoureux étaient là car simplement leur corps était mort, ce jour-là il pleuvait quelques gouttes c'était tout simplement les cieux qui pleuraient eux aussi leur mort, puis ils se retournent et voient une chose se rapprocher d'eux. Cette Entité leur dit que leur combat ne fait que commencer et leur amour les servira à triompher, surpris Colas et Nabel la suivirent.
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# Posté le dimanche 03 juin 2007 21:58

Lettre de Suicide

Lettre de Suicide
Je ne vous demanderai pas Pardon, vous savez ce que je ressens; je vous avais prévenu quand elle est morte de ce que je ferai.
J'aimerais tant que tout ceci ne soit un cauchemar et cela le sera une fois demain venu.
Ne pleurez pas, soyez heureux car je le serai, près d'elle vous savez que jamais je ne suis triste mais si loin je commençais déjà à mourir, non pas d'ennui mais elle était mon souffle de vie, la seule chose qui me rattachait à ce foutu monde; il ne tourne pas rond ce monde. Il prétend chercher des anges et quand il en a sur Terre, il faut qu'il l'expulse car il ne peut atteindre sa pureté.
A l'heure où vous lirez cela, vous saurez qu'enfin je serai libre. Je serai près d'elle c'est tout ce qui compte pour moi.
Je vous aime mes chers 4 parents, je vous aime tant mais elle n'est plus et depuis ce jour déjà je n'existe plus. Je n'étais déjà plus là depuis son départ, donc je ne fais que rendre ma mort à elle-même. Mon souffle étant mort comment pouvoir espérer le revoir?
Je n'espère plus d'ailleurs je n'ai jamais espéré. Je vivais tout près d'elle, c'était elle qui était tout pour moi. Je ne sais comment vous expliquer mais je sais que vous me comprenez chacun avec votre chacune, chacune avec votre chacun, vous savez ce que je veux dire. J'ai au moins eu la chance de partager sa vie, toute sa vie. J'en suis très heureux et je ne garde que de bons souvenir, ce soir enfin je revis. Je ne ressens plus de poids, ce poids qui m'a torturé durant ces 6 derniers mois car je sais qu'elle m'attend. Je sais que dés que mon coeur s'arrêtera de battre, elle sera là et nous irons ailleurs, je ne sais pas où mais l'inconnu ne me fait pas peur car je serai près d'elle.
Je ne sais plus rêver, je ne sais plus manger. J'ai perdu l'appétit depuis qu'elle est partie; vous le savez vous me l'avez de temps à autres reprocher.
Je ne suis pas là pour continuer à en parler, vous savez déjà tout ce que je voulais dire à ce sujet. Je vous remercie de me laisser partir même si pour vous cela accroîtra votre souffrance, sachez juste que là où je serai,je serai heureux, je n'aurai plus mal ni rien car je serai près d'elle pour l'éternité.
Ma vie ne se résume qu'à elle; elle était ma planète, j'étais uniquement son satellite. Si vous faîtes exploser la planète, le satellite va mourir, non pas obligatoirement dans la même secousse, mais aussi car il n'ira plus là où il devait et ne saura plus quel est le but de sa vie. Comment mieux exprimer ce sentiment, que par cet exemple?Je crois que il n'y a pas mieux. Quand vous me lirez je serai déjà aux cieux.


Elle hante mes nuits et mes jours
Elle était celle qui m'éclairait
Elle est maintenant en paix
Je ne veux que la rejoindre pour toujours

Je vous remercie de ne pas chercher à me retenir
Loin d'elle, vivant dans mes souvenirs
Je veux pouvoir l'aimer pour l'éternité
Et enfin pouvoir avec elle me reposer

La vie est un combat quotidien
Mais comment faire quand on a perdu ce lien
Celui qui nous rattachait à nos désirs
Celui qui nous ôtait l'envie de partir

Pour moi, la route s'achève ici
Finir par se tuer, c'est aujourd'hui
Je crois que c'est bientôt l'heure d'y aller
Tiens! je crois n'avoir, pour une fois, rien oublier
A part, vous dire qu'on vous aime
Vous avez toujours été présents.
Remercier le ciel n'en vaut pas la peine
Pour tout ce qu'il nous aura fait présentement
Tout ce que je ne ferai pas c'est me plaindre
Ce soir, je vais la rejoindre
Que l'on repose dans notre trépas
Vous ne vous inquiétez donc pas.
Nous serons toujours près de vous, comme vous
Avez été toujours omniprésents et
Donné de votre temps

# Posté le dimanche 03 juin 2007 22:12